Environnement

Charte Environnementale

La Charte Environnementale a été rédigée par Madame Delphine SAUBAN, Adjointe à l’urbanisme et à l’environnement, et son comité comité de pilotage, rassemblant une vingtaine d’habitants de la commune et d’élus. Ce document a demandé 1 an de travail et a pour objectif de tracer un chemin vers un développement durable communal.

Les 75 actions présentes dans ce document (voir ci-après) vont engager la municipalité et seront un fil conducteur de l’action communale pour répondre à la problématique de transition énergétique, de préservation de la biodiversité et des ressources naturelles, et de réduction des émissions carbonées

Le COPIL de la Charte se réuni au minimum une fois par an pour faire une évaluation de l’avancement des actions proposées.

Voir la délibération du Conseil Municipal ci-après : Délibération n° 202326011 – Charte Environnementale




Arrêtés liés à l’environnement

 

 

  • De nombreuses espèces animales et végétales sont susceptibles de provoquer des effets sur la santé lorsqu’elles prolifèrent dans l’environnement. Réduire l’exposition de la population et renforcer la lutte contre ces espèces sont donc devenues des priorités inscrites dans le code de la santé publique et dans le 4ème Plan régional Santé Environnement – PRSE breton 2023-2027.

    Ainsi, un arrêté Préfectoral a été signé afin de prévenir sur les dangers des chenilles processionnaires du pin et du chêne : Arrêté Préfectoral – attention aux chenilles processionnaires du pin et du chêne – 30 avril 2024. Ces espèces sont très urticantes et peuvent provoquer des soucis de santé comme des rougeurs, des démangeaisons, des difficultés à respirer…

    Toutes les chenilles poilues ne sont pas dangereuses, veillez à bien les identifier grâce au site : https://chenille-risque.info/.

    Si vous croisez ces espèces, veuillez les signaler sur le site : https://alertespeces.fredon-bretagne.com/.

 




Frelons asiatiques

Frelon asiatique : Démarrage du piégeage des fondatrices en mars !

Le lancement de la campagne de lutte contre le frelon asiatique débute par le piégeage des fondatrices au printemps. Vous pouvez dès à présent mettre en place vos pièges. Cette initiative est essentielle pour protéger notre biodiversité et nos pollinisateurs, et nous comptons sur la collaboration de chacun, collectivités, référents, piégeurs, apiculteurs et citoyens pour sa réussite.

Pourquoi piéger les fondatrices ?
Les fondatrices de frelons asiatiques émergent au printemps après avoir hiverné. Elles sont responsables de la création de nouveaux nids, ce qui peut entraîner une augmentation significative de la population de frelons. En piégeant ces femelles reproductrices dès leur sortie d’hibernation, nous pouvons réduire le nombre de nids établis et, par conséquent, limiter l’impact de cette espèce envahissante sur notre écosystème.

Quand et comment piéger ?
La période de piégeage de printemps est de 2 mois maximum et débute dès que les températures commencent à se réchauffer, généralement entre mars et mai. Nous vous encourageons à placer des pièges dans des zones stratégiques, comme près des sources de nourriture (fleurs, ex : camélias ; fruits, composteurs) et des zones boisées.

Suivi et retrait des pièges
Il est important de surveiller régulièrement les pièges pour s’assurer de leur efficacité et de retirer les frelons capturés. Nous vous rappelons également que les pièges doivent être retirés à la fin du mois de mai (vous serez informé de la date préconisée) pour éviter de capturer des insectes non ciblés et pour garantir l’efficacité de la lutte.

Toutes les informations et conseils sur https://frelonasiatique.bzh/

LANCEMENT DE LA PÉRIODE DE DESTRUCTION DES NIDS DE FRELONS ASIATIQUES
(JUIN A NOVEMBRE)

Nous entrons dans la période de destruction des nids de frelons asiatiques. Cette étape est cruciale pour la protection de notre environnement et de nos pollinisateurs. Quelques rappels importants concernant la destruction des nids de frelons asiatiques :

✅ Les nids présentant un risque pour le public sont à prioriser ;

✅ La destruction doit être réalisée par un désinsectiseur référencé, qui s’est ainsi engagé à respecter les bonnes pratiques de destruction des nids ;

✅ La destruction des nids détectés après le départ des fondatrices n’a pas d’utilité (date indicative qui peut varier selon les zones concernées : 15 novembre).

 

NIDS PRIMAIRES (phase de fondation)

Les nids primaires sont souvent abrités, situés à moins de 5 mètres de hauteur et contre des bâtiments divers ou dans des buissons. Le repérage et la destruction sont facilités dans ces conditions. Des précautions sont à prendre pour détruire le nid avec la fondatrice. Intervenir de nuit si possible. Faire appel à un professionnel référencé.

  • Destruction mécanique : c’est la méthode préconisée en prenant les précautions d’usage de protection et d’éloignement du public
  • Destruction par le froid : les nids plus petits peuvent être congelés pendant 24 heures pour éliminer les nymphes.

 

NIDS SECONDAIRES (nids matures)

La destruction se fait à l’aide de perches télescopiques qui injectent les produits biocides ou la vapeur d’eau dans les nids. L’utilisation des paintballs est à proscrire en raison de la diffusion importante de biocides dans l’environnement.

  • Destruction mécanique par enveloppement ou aspiration : utilisable pour des nids situés à moins de 5 mètres en hauteur, en prenant les précautions d’usage de protection et d’éloignement du public
  • Destruction par biocides : utiliser des pyrèthres naturels (attention, la perméthrine est à proscrire : elle a une rémanence plus longue, nécessite un décrochement des nids traités et leur élimination en tant que déchets spéciaux dans la filière ad hoc). Les pyrèthres naturels sans butoxyde de pipéronyl (BPO) sont à privilégier.
  • Gestion des nids traités : les nids traités aux pyrèthres naturels (en particulier s’ils sont sans BPO) peuvent être laissés en place.




Moustiques tigres




Punaises des champs

Depuis quelques jours au mois d’août 2026, de nombreux administrés ont constaté un phénomène de pullulation de punaises des champs ; phénomène nouveau en Bretagne. Le cycle de ces punaises est encore peu connu, pas plus que les raisons qui expliquent les pullulations, même si les hautes températures et la sécheresse semblent favorables.

Description : Leur taille est comprise entre 1 et 4,5 mm selon le stade. Les larves présentent un avant-corps à dominante gris/brun et un abdomen de couleur marron/rougeâtre.

Nuisibilité : Les pullulations sont impressionnantes et peuvent représenter une gêne pour les personnes qui y sont confrontées, gène qui est proportionnelle aux quantités de punaises présentes.

A ce jour, aucune piqûre, ni cas d’allergie n’a été rapporté : ces punaises ne constituent pas un danger pour la santé publique. Elles ne semblent pas occasionner de dégâts ni au bâti ni aux végétaux à ce jour dans la région (jardin, potager, arbres fruitiers …).

Moyens de Lutte : Aucune méthode de lutte efficace n’a pu être testée et validée.

Les administrés peuvent faire appel à des désinsectiseurs, mais il faut rappeler que ces traitements n’auront d’effet que sur les insectes déjà présents, sans empêcher les suivants d’arriver. Lorsqu’elle est possible, la destruction mécanique par aspiration avec sac ou par l’eau peut être conseillée, en attendant la fin du phénomène de pullulation (généralement avec l’arrivée d’un temps plus frais ou pluvieux ou du fait de la mortalité naturelle de l’insecte).

Centralisation des signalements

FREDON Bretagne établit un recensement des cas de pullulations sur l’ensemble de la région pour mesurer l’ampleur de ce phénomène nouveau et exceptionnel.

  • Soit en allant sur le site d’Alerte Espèces https://alertespeces.fredon-bretagne.com/ (à faire de préférence avec un téléphone portable pour plus de facilité)
    • puis, cliquer sur « Ajouter un signalement »
    • puis, cliquer sur « se connecter »
    • Puis, cliquer sur « S’identifier » et compléter vos coordonnées
    • Ajouter une photo (obligatoire pour l’identification)
  • Soit par mail à FREDON Bretagne : fredon@fredon-bretagne.com en précisant :
    • Adresse postale complète
    • Nombre d’insectes / endroits infestés (mur, fenêtre, placards … etc)
    • Quelques photos
    • Dans la mesure du possible, envoyez par voie postale un échantillon de ces insectes (ex : dans gobelet) à

FREDON Bretagne 
Laboratoire de la Clinique du Végétal
5, rue Antoine de Saint-Exupéry
35235 Thorigné-Fouillard.




Modalité des demandes d’enfouissement de cadavres de porcs et de volailles

Les récents épisodes de canicule ont entraîné de nombreux décès d’animaux dans les élevages du Finistère. Si les volailles sont particulièrement touchées, les élevages porcins le sont également de façon significative.

Les animaux morts doivent faire l’objet d’un équarrissage ; compte tenu du grand nombre d’animaux morts du fait de la canicule qui frappe l’ensemble du territoire national, les capacités des usines d’équarrissage sont toutefois saturées à court-terme. A défaut d’équarrissage, les éleveurs de porcs et de volailles doivent faire enfouir ces animaux morts dans le respect des normes sanitaires applicables, afin d’éviter notamment la contamination de sources d’eau.

Les services de l’Etat, en particulier ceux de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP), accompagnent les éleveurs dans cette démarche et ont simplifié au maximum la procédure applicable. Les nouvelles modalités en place concernant la gestion des cadavres en élevages de porcs et de volailles sont en ligne sur le site de la Direction régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF) Bretagne .

https://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/declarer-une-mortalite-massive-en-volailles-ou-porcs-a3950.html

Les éleveurs de porcs et de volailles doivent passer par une démarche en ligne pour faire une demande d’autorisation d’enfouissement auprès de la DDPP.

Pour les volumes de cadavres inférieurs à 3 tonnes

Le préfet de région, préfet de zone Ouest, a décidé d’autoriser, par arrêté du jeudi 25 juin 2026, par dérogation et après déclaration via la démarche dématérialisée disponible ci-dessus, les éleveurs à réaliser l’enfouissement jusqu’au 1er juillet 2026 selon une démarche très simplifiée. Après avoir déposé une demande complète, l’éleveur reçoit de la DDPP l’autorisation d’enfouir.

Pour les volumes de cadavres supérieurs à 3 tonnes

Un hydrogéologue mandaté par la DDPP viendra vérifier la possibilité d’enfouir sur la parcelle choisie par l’éleveur via des modalités simplifiées qui passent par une analyse à distance.
En cas d’impossibilité d’enfouir sur place (terrain non disponible ou ne répondant pas aux critères), la DDPP recontactera l’éleveur pour explorer d’autres solutions.

Des fiches techniques pour le choix des parcelles et les modalités d’enfouissement sont également publiées sur la page sus-mentionnée.
 
Une déclaration auprès de l’équarrissage reste à faire dans tous les cas.

A date, l’enfouissement des ruminants reste interdit.




Informations Parc Naturel Régional d’Armorique

Les mares, lavoirs et autres petits points d’eau sont des hauts lieux de biodiversité qui fonctionnent en réseau. Elles sont fréquentées par de nombreuses espèces durant leur cycle de vie, notamment les amphibiens.

La période allant de février à avril marque la saison de migration des grenouilles, tritons et salamandres, qui quittent les sous-bois où ils ont passé l’hiver vers les mares où ils vont pouvoir se reproduire.

A l’occasion de la Journée mondiale des zones humides le 2 février, le Parc naturel régional d’Armorique a réalisé une vidéo pour illustrer l’importance de ces habitats pour la biodiversité : Les mares, une histoire de réseaux.
Cette vidéo de sensibilisation a été produite dans le cadre d’une étude pilote que Le Parc d’Armorique a lancé depuis 2023 pour améliorer ses connaissances sur le fonctionnement des mares et des milieux apparentés (lavoirs, fossés, etc.) sur son territoire.
A travers ce petit film d’animation réalisé en motion design, découvrez le monde merveilleux des mares en suivant le parcours d’un triton palmé.

Pour en savoir plus : https://www.pnr-armorique.fr/trames